ODONTELLA

100% Naturel, 100% Végétal, 100% microalgues, 100% Innovation

ODONTELLA est la toute première société à développer des gammes de produits alimentaires 100 % naturels à base de microalgues marines.

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ODONTELLA est la première société à développer des gammes d’aliments à base de microalgues marines. Odontella est la toute première microalgue marine autorisée à la consommation humaine. Entre autres, ODONTELLA a développé le 1er saumon végétal marin® pouvant directement substituer la consommation du saumon en termes de goût, d’aspect, de texture, mais également de prix. Ce produit breveté est un aliment 100% naturel, de grande qualité nutritionnelle, riche en Omega-3, protéines marines végétales et nombreux composés marins bénéfiques à la santé. ODONTELLA travaille dans le cadre de ses brevets et formulations brevetées au développement de boissons, produits laitiers et du Thon végétal marin®, prémices de larges gammes de produits naturels à base de microalgues marines. La société prévoit de commercialiser dès début 2018 ses gammes de produits. Toutes les vertus des microalgues marines dans votre assiette.

En quoi votre concept

est-il innovant ?

L’élaboration des produits innovants de notre entreprise est centrée, autour de notre savoir et de la protection intellectuelle et commerciale des innovations liées à l’utilisation de la première microalgue marine acceptée en alimentation humaine. Selon la Réglementation européenne des Novel Food, Odontella aurita est une diatomée qui a obtenu une substantielle équivalence à des macroalgues marines. En France, l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) a émis un avis favorable à l’autorisation de cette microalgue en alimentation humaine (CEVA, 2003). Actuellement, Odontella aurita, première microalgue marine autorisée en nutrition humaine est rarement produite. Toutefois, elle est déjà commercialisée en petites quantités et exclusivement en poudre comme complément alimentaire (90%) vendu sur internet ainsi que sous forme d’ingrédient dans la formulation de produits cosmétiques. Au final, pour le moment, cette microalgue est totalement inconnue des professionnels du secteur des aliments, de la nutrition et des consommateurs.

Quel est l’impact

sociétal de votre projet ?

Se procurer les nutriments essentiels à notre bien-être et à notre santé directement des producteurs primaires (microalgues et végétaux) sans passer par l’élevage industriel d’animaux est un enjeu majeur pour éviter les dégradations encore plus importantes de notre environnement (pollution et perte de la biodiversité).

Quelle est l’origine de votre idée ?

Après avoir créé et travaillé pratiquement 10 ans sur Fermentalg puis géré courant décembre 2015 une sortie brusque et inattendue de ma fonction de Président Directeur Général, nous nous sommes assis comme chaque matin en ce début de février avec mon ami Claude Gudin, Place Camille Julian, à la terrasse d’un café. Finalement, malgré mon éloignement douloureux de Fermentalg je continuais à vivre au quotidien avec les microalgues puisque je terminais les dernières retouches d’une thèse sur la mixotrophie à dominante hétérotrophe. Il y avait là de quoi alimenter plus d’une discussion avec Claude mais la question principale qui me taraudait l’esprit était « What next… ». « Pierre » me demanda Claude en sirotant son café « J’ai créé le premier photobioréacteur à microalgues et Thallia Pharmaceutical une des toutes premières sociétés de production de microalgues dans le monde. Toi, tu as développé la toute dernière génération technologique de production et la société Fermentalg destinée à produire massivement les microalgues à faible coût. Mais finalement, tout ça a servi à quoi puisque je ne peux même pas acheter dans mon supermarché la moindre microalgue ? ».
Claude avait raison, le constat était là, je venais pour ma thèse, de revoir en détail la nomenclature du marché des microalgues et à part les deux espèces d’eau douce Spiruline et Chlorella, vendues en compléments nutritionnels, aucun produit alimentaire au monde ne contenait la moindre microalgue marine.
Le lendemain, toujours devant un café place Camille Jullian, je ne mis vraiment pas longtemps à convaincre Alain Guillou « Oui tu as raison » me répondit-il, « en effet quand on mange du poisson on mange des microalgues. Sauf qu’aujourd’hui, le poisson que l’on consomme c’est un poisson d’aquaculture et il ne reste pas grand-chose des microalgues dedans. En fait tu sais rajoutait il on mange surtout du Saumon d’élevage, 40 000 tonnes par an en France rien qu’en saumon fumé, c’est la deuxième source de protéine pour l’homme et ce n’est pas toujours du top. Bon, de toute façon bientôt il n’y aura plus le choix vu que côté stock de poissons en mer on en a plus que pour 10 à 20 ans. »
« Mais le pire tu vois, c’est pour nous les véganes, on a comme tout le monde besoin des ingrédients des microalgues marines et rien pour compenser, même pas encore de compléments nutritionnels à base d’une microalgue marine.
Nous savions ce qu’il nous restait à faire…

Quel marché ciblez-vous ?

Le marché des produits de nutrition humaine contenant des microalgues marines n’existe pas encore à ce jour et tout reste à faire dans ce domaine. Les microalgues marines vont sans aucun doute à court terme pénétrer toutes les niches alimentaires de la nutrition humaine et ODONTELLA se positionne comme l’une des toutes premières sociétés à intervenir sur ce nouveau marché.
Face à la multiplication d’offres produits présentant une chaîne de production non acceptable d’un point de vue nutritionnel, éthique et sanitaire, le marché des alternatives végétales est en plein essor. Les consommateurs adaptent de plus en plus une alimentation dite « flexitarienne », correspondant à une consommation occasionnelle de protéines animales, avec pour objectif de suivre un régime alimentaire sain, respectueux de l’environnement et de la cause animale.

Paradoxalement, la demande mondiale en protéines est en forte croissance. La production et la consommation de protéines sont aujourd’hui influencées par des tendances majeures :
 1-Une croissance démographique mondiale induisant une hausse de la demande alimentaire
 2-Une transition nutritionnelle protéique amorcée : en alimentation humaine, les consommateurs des pays développés vont de plus en plus vers des sources de protéines alternatives. Bien qu’en France cette transition ait pris forme il y a quelques années, la majorité de la population mondiale ne se trouve encore qu’au début de ce processus de transition.

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